Kouassi Norbert dit Norbert Nkaka Koffi | 20/12/2024 | 276 vues
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Seconde Une
À l’approche de l’élection présidentielle d’octobre 2025, l’église Dehima a initié une caravane de prière pour la paix et la stabilité en Côte d’Ivoire. Le lancement officiel de cette caravane s’est tenu le dimanche 2 mars à Dougroupalegnoa, un village situé à une vingtaine de kilomètres de Gagnoa.
Dirigée par Pawaba Allégué, accompagné de dix prédicateurs Dehima venus de différentes régions du pays, cette caravane a pour objectif de mobiliser les fidèles et les guides religieux autour de la prière en faveur d’un scrutin sans heurts. "Nous lançons un appel à la nation, car nous sommes fatigués de la guerre. Trop de sang a été versé dans ce pays, et nous ne voulons plus revivre ces événements douloureux", a déclaré Pawaba Allégué. Le leader religieux exhorte ainsi l’ensemble des guides spirituels de Côte d’Ivoire à se joindre à cette initiative. "J’invite tous les guides religieux à nous soutenir en se joignant à nous dans ces moments de prière. Que chaque Ivoirien fasse la paix avec lui-même. Nous demandons à Dieu de nous accorder cette paix tant recherchée>>,a-t-il invité Par ailleurs, Pawaba Allégué a souligné l’importance d’une confiance totale en la Commission électorale indépendante (CEI), afin que tous les citoyens reconnaissent la légitimité du processus électoral et que le scrutin se déroule sans violence. La caravane de prière poursuivra son parcours à travers le pays, avec une prochaine étape prévue en mai à N’Douci, avant de s’étendre à d’autres régions jusqu’à l’échéance électorale.
Madouce Boniking ( Gagnoa)
Mardi 11 Mars 2025
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Un coup très dur pour les populations du village de Moossou, dans la commune de Grand-Bassam. Le village a fait la découverte de 46 tombes éventrées par des quidams qui ont emporté ossements et objets de valeur. C'était dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 mars. Du jamais vu !

Une image d'archives
C'est un véritable désastre pour les populations Abourés du village de Moossou dans la commune de Grand Bassam, un chic village situé au bord du fleuve Comoé. Un village paisible, très riche de ses vaillants et laborieux habitants qui célèbrent la tradition et la culture. La noblesse fondée sur la royauté Akan des populations de Moossou va jusqu'à vénérer les morts dont elles prennent un grand soin. On enterre parfois les morts avec des objets de grande valeur tels que l'or mais aussi des pagnes très chers ainsi que d'autres objets précieux juste pour témoigner son attachement avec le défunt. " Les morts ne sont pas morts. Ils vivent avec nous ", dit un adage Akan. C'est pourquoi les lieux de sépulture, considérés comme très sacrés sont traités avec le plus grand soin et régulièrement nettoyés. Et les populations de cette localité n'ont jamais dérogé à cette loi. Ce qui donne même l'impression qu'ils cohabitent avec ceux qui les ont devancés dans l'au-delà. Mais coup de tonnerre! Un groupe d'individus lugubres pénètre nuitamment dans le cimetière ce 9 mars pour y éventrer 46 tombes. C'est impensable, abominable même ! Mais ces criminels ne s'arrêtent pas là. Ils vident les tombes de tout leur contenu, à savoir les ossements, les bijoux et même le linceul. Mais à quelle fin ont ils commis ce désastre, le premier du genre dans l'histoire du peuple Abourés et même de la Côte d'Ivoire? En tout cas sur une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux qui circule en ce moment, le cimetière de Moossou ressemble désormais à un champ de bataille où les tombes sont réduits en décombres. Une véritable désolation face à l'irréparable. Les jeunes et des cadres n'y comprennent rien, tétanisés devant l'acte. Si pour l'heure certains villageois se contentent de commenter et déplorer ce fait inqualifiable, d'autres par contre se montrent prompts à faire arrêter cette hémorragie surtout que " l'assassin revient toujours au lieu du crime " et qu'il n'est donc pas exclu un deuxième passage de ces individus sans foi. " Nous allons dégager au plus vite, les mécaniciens et autres vendeuses qui exercent dans le périmètre du cimetière ", tranche Francis Wodié, natif de ce village qui dénonce également l'érection des endroits périphériques de ce lieu de sépulture en fumoir. Peut-être que le mal viendrait de là. En tout état de cause, la police informée s'est rendue sur les lieux pour faire le constat. Sans doute des investigations plus profondes vont elles être menées pour mettre le grappin sur ces criminels hors du commun afin de savoir le vrai mobile de leur forfait et surtout le mode opératoire. Mais la grande question... Pourquoi leur choix s'est il porté sur le cimetière de Moossou pour y détruire 46 tombes? C'est là toute l'énigme.
Norbert Nkaka
La forte pluie qui s'est abattue sur la ville de Gagnoa, le samedi 8 mars a été tragique pour la famille Dadié. Deux de ses enfants ont été emportés par les eaux de pluie causant la mort de l'un d'eux.
Une tragédie a frappé Gagnoa hier à cause des fortes pluies. La famille Dadié est inconsolable. Deux de leurs enfants dont l'aîné, inscrit en classe de 4 ème dans un lycée de la place, ont été emportés par les eaux de ruissellement. Selon des sources très concordantes, c'est que le jour des fait, Dadié Yao Simon, inspecteur d’orientation au lycée moderne 1 de la ville, quitte le domicile situé à Babré, pour une séance d'évangélisation dans un autre quartier. Son épouse est également hors de la maison pour des activités religieuses. Seuls les enfants sont à la maison. Un peu plus tard, une averse déclenche et déverse ses grosses gouttes. Il pleut des cordes. Du coup, le couple est piégé. Que faisaient les gamins coincés à la maison pendant ce temps ? Libres de l'autorité parentale, n'étaient ils pas en train de jouer sous cette pluie aveuglante et drue ? Surtout qu'un caniveau jouxte la clôture de la maison. M. et Mme Dadié, depuis leur position ne sont pas du tout sereins. Et ce qu'ils craignaient se produit. En effet, toujours selon nos sources, un drame survient juste devant le portail de leur maison. Leur fillette, Dadié Aya Néry Jokerbed, âgée seulement de 9 ans et le fils aîné Dadié Kodjo Prince Emmanuel, lui, âgé de 12 ans et en classe de 4 ème, sont emportés par les eaux du caniveau. Par chance, la fillette de 9 ans, coincée dans les débris et retenue par une barre de fer, est encore vivante. Elle est sauvée par les secours. Malheureusement, son frère aîné, âgé de 12 ans et élève en classe de 4e1 au lycée moderne 1, n’a pas la même chance. Malgré les efforts des jeunes du quartier pour le retrouver, ce n’est que le lendemain matin 9 mars qu’un passant ayant repéré un pied humain dans le caniveau, à 300 mètres de la maison, a alerté les riverains.. Le corps sans vie du gamin a ensuite été retrouvé. Mais comment ce drame est il arrivéarrivé? Le frère aîné a t il péri dans le caniveau en tentant de sauver sa soeur qui a glissé dans les eaux de ruissellement en jouant sous la pluie? Pourquoi les parents qui s'absentaient de la maison n'avaient ils pas pris le soin de verrouiller le portail ? Autant d'interrogations qui continuent d'alimenter les commentaires. Entre temps, le couple Dadié est inconsolable. Notons que cette averse a provoqué d'énormes dégâts matériels un peu partout dans la ville de Gagnoa.
Norbert Nkaka
Alors qu'ils se rendaient à la cathédrale Saint-Paul du Plateau ce mercredi 5 mars, pour prendre part à une réunion, des enseignants se réclamant de l'intersyndicale du ministère de l'éducation nationale et de l'alphabétisation (Is-Mena) et du ministère de l'Enseignement technique de la formation professionnelle et de l'apprentissage ( Is-Metfpa), ont été arrêtés par les forces de la police nationale et conduits à des endroits inconnus.
C'est la confusion et la colère au sein de la famille éducative. Environs 33 enseignants qui se rendaient à une réunion dans le périmètre de la cathédrale Saint-Paul du Plateau, ont été interpellés par la police. Ils ont ensuite été embarqués à bord d'un véhicule et conduits à un lieu inconnu. Selon des sources, ces enseignants s'y rendaient pour une rencontre relative au paiement de la prime, un point principal des revendications des enseignants. Justement sur ce volet important, une rencontre avaient été projetée entre la ministre d'État, ministre de la fonction publique et de la réforme administrative qui préside le Conseil consultatif de la fonction, le 27 février. Laquelle devrait donner les conclusions de l'analyse sur le dossier brûlant du paiement de la prime aux enseignants. Mais 48 heures avant cette date importante et très attendue, un communiqué émanant de la ministre de la fonction publique annonce le " report de cette rencontre à une date ultérieure ". C'est donc dans cette perspective que Bli Blé David, le porte parole de l'Is-Mena et Metfpa a convoqué une rencontre avec les différents représentants de cette structure. L'objectif était de faire le point sur le report de la rencontre prévue prévue initialement pour le 27 février sur les négociations et surtout envisager des perspectives. Mais c'est mal connaître les forces de la police qui les en ont empêchés. 33 enseignants ont été happés et conduits à des lieux inconnus. " Certains de nos camarades ont été pris et conduits à des lieux inconnus. C'est triste ", déplore Bli Blé David. Cette intervention musclée de la police risque de raviver la tension entre les enseignants et le gouvernement et par ricochet, porter un coup dur à la trêve sociale. Selon des enseignants que nous avons interrogés sur le volet, ces arrestations viennent lancer une autre étape de leur revendication. À ce niveau, si rien n'est fait pour désamorcer cette autre "bombe", ce sont les examens de fin d'année qui sont menacés. Rappelons que dans le cadre de la revendication de la prime par l'Is-Mena-Metfpa, une grève de 72 heures avait été lancée au mois de novembre 2024. Les salaires de plusieurs enseignants grévistes ont été ponctionnés.
Ci-jointe, la liste des enseignants arrêtés. Liste des enseignants arrêtés a la cathédrale 1)TIEHI DELGADO RAYMONDE NIKITA ( MEDD) .2) BLÉ ARISTIDE ( MEDD ) 3) BAMBA GRACE( MEDD) .4)HANNIN SERGE OMER (MEDD) .5)GALA BI (FIRECI) .6) BENEDITE KOUASSI BEN ERIC( MEDD) .7) KOUASSI ANE JEAN WILLIAMS ( MEDD) .8) DOUKOUM ADINGRA( SYRES-CI) .9) GOSSE JEAN MARCEL ( SYEPPCI) .10)TIEFFI GOGBEU ( CES-CI CI) . 11)AMAN TANOH SERGE ( SYNAPECI) 12).TOURE BASILE (CES-CI) . 13)BAMBA BAKARY.(SYEPPCI) .14) KOUAME THOMAS ( SYRES-CI) .15) ALLOKO KOUAME SERGE PACÔME (SYRES-CI 16). KOUATY HERVÉ (CES-CI) . 17)DJIRE MOHAMED..( MIDD) 18).GBALET ROLAND ( SYNESCI) 19). AHOSSI ETIENNE (MEDD) .20)BAYA SAMSON KEVIN( MASEFCI) . 21)KOUASSI RICHARD ( SAEPPCI) .22) OKOU KATO ( MIDD) .23) ANGORAN KOTCHI APOLLINAIRE (SYNAFETPCI) .24)BLEY GUY KEVIN ( MIDD) . 25)YAO MICHEL ( MIKE)(SYLEG) .26) PATRICE MENNEY ( SYLEG) . 27)SOPOUDE ANICET( CDICI ) . 28)GUEI LANDRY (MEDD) .29) KOFFI AKRE CHARLEMAGNE (SYPENSCI) .30) KOUASSI N'GBIN STIVEN (SYRES-CI) . 31)TRAORÉ ADAMA (MEDD) . 32)TRAORÉ MARIAM( CES-CI) .33)KONE MOUAMADI ( SAEPPCI)
Norbert Nkaka
Les populations vivant à Grand-Lahou se disent excédées par les coupures intempestives de l'électricité. D'autres mêmes ont menacé de descendre dans les rues pour exprimer leur râle le bol. Le maire de la commune, Ali Sissoko très préoccupé par cette situation, a convoqué le responsable locale de la Compagnie ivoirienne de l'électricité ( Cié), le samedi 1 er mars à la salle des mariages de la mairie afin d'expliquer aux populations, les raisons de cette situation.
La ville de Grand-Lahou est une cité balnéaire située à environ 125 km au sud-ouest d'Abidjan. Chef-lieu de département dans la région des Grands Ponts, la ville de Grand-Lahou compte environs 60 mille habitants. C'est une cité coquette avec des rues propres et bitumées. L'avenue principale bien fleurie et toujours pavoisée donne une fière allure à cette cité dont le maire Ali Sissoko vient de doter de gigantesques feux tricolores pour juguler le flux de véhicules.

Mais derrière ce décor resplendissant, les populations souffrent énormément à cause des coupures intempestives de l'électricité. " Nous souffrons à cause des nombreuses coupures d'électricité. Tous nos appareils sont en panne. La nuit, nous ne pouvons pas dormir à cause de la chaleur. Nous sommes fatigués ", se plaint N'Guessan Kouassi, fonctionnaire à la retraite.
Face à ces plaintes récurrentes et les nombreuses menaces des populations de descendre dans les rues, le maire de la commune Ali Sissokoa a jugé opportun d'inviter le responsable de la Cié de Grand-Lahou à expliquer les raisons profondes de ces incessantes coupures aux conséquences incalculables. En tout cas, ce samedi 1er mars, la salle des mariages de la mairie s'était transformée pour la circonstance en une tribune où les populations ont dressé un véritable réquisitoire contre le responsable local de la Cié. Ce dernier a essuyé tous les vocables rabaissants. Pendant plus de deux heures, il a été cuisiné par certaines victimes de ces coupures d'électricité. " Vous avez tout gâté chez moi. Réfrigérateur, télévision, lave-linge... Que sais je encore ? Qui va me dédommager tout ça ? ", tance un habitant du quartier Sogefiha. Il a fallu toute la sagesse au maire, l'initiateur de cette rencontre, pour calmer les ardeurs des populations.

Le maire de Grand-Lahou, M. Ali Sissoko
À l'issue de cette rencontre, le maire Ali Sissoko que nous avons rencontre a donné des assurances. " À Grand-Lahou, nous avons un problème. Ce sont les coupures d'électricité. La situation est si préoccupante que j'ai invité le responsable de la Cié à nous expliquer. Car au delà des coupures il faut voir l'insécurité et la santé des populations. Le responsable de la Cié se dit conscient de cette situation et il nous a promis que d'ici fin mars, ces coupures ne seront qu'un vieux souvenir. Je vous invite à observer cette date avec patience", signifie t-il. Le maire a profité de cette occasion pour mettre en place un comité multisectoriel de veille qui se chargera désormais de répertorier les dysfonctionnements et de tenter de les juguler afin de garantir le bien être des populations. Mais dans tous les cas, c'est un sérieux avertissement que les populations donnent à la Cié. Attendons donc la fin du mois de mars.
Norbert Nkaka
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Publié par Junior Gnapié
le 13/06/2024
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