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A l'initiative de l'association des infirmiers et des infirmiers et infirmières en santé du travail (Aiistci) en collaboration avec la Cnps, des agents spécialistes en santé au travail, ont pris part à un atelier de renforcement des capacités. C'était le 29 avril à l'amphithéâtre de l'institut national de la formation des agents de la santé (Infas) de Treichville, à l'occasion de la célébration de la 21 ème journée mondiale de la sécurité et la santé au travail et de la 27 ème journée africaine de prévention des risques professionnels.


M. Irié Bi Raphaël de l'Oser a dénoncé l'usage du téléphone et la vitesse au volant
M. Irié Bi Raphaël de l'Oser a dénoncé l'usage du téléphone et la vitesse au volant
Deux thèmes ont été abordés au cours de cet atelier, à savoir : "La sécurité et la santé au travail à l'épreuve de la sécurité routière. Quelle synergie d'actions entre les acteurs publics- privés" et "Quelle contribution de l'infirmier au travail, dans la prévention des accidents au cours des déplacements professionnels des salariés dans les entreprises". Ces sujets préoccupants ont été traités par un expert de l'Office ivoirien de la sécurité routière (Oser), Irié Bi Raphaël. Le formateur a d'ailleurs dressé le tableau des vitesses réglementaires des véhicules légers, des autocars et des poids- lourds en agglomération, sur les routes nationales et les autoroutes avant d'indiquer que "95% des accidents sont provoqués par l'homme dont l'usage du téléphone portable, la vitesse et la fatigue", les 5% sont le fait de l'état du véhicule (3%) et de la route (2%). " L'accident de la route est la première cause de mortalité. Il faut éviter le téléphone au volant et la vitesse", a t il révélé. Le conférencier, par ailleurs spécialiste des opérations à l'Oser, est revenu longuement sur les nombreux risques d'accidents au travail. Selon lui, la fatigue au volant est un facteur d'accident car dira t il, "lorsque le conducteur est fatigué, il manque de concentration et de vigilance. Il est conseillé de stationner après 200 km pour reprendre des forces avant de continuer", propose l'expert de l'Oser. Pour conclure, il a engagé les acteurs dans l'entreprise à adopter une démarche exemplaire pour la sécurité routière. Pour ce faire, il doit éviter l'usage du téléphone au volant, le dépassement des vitesses autorisées, exiger le port de la ceinture de sécurité et du casque (pour les motos) et favoriser la formation à la sécurité routière. Pour sa part, Koudou Josiane, présidente de l'Ong Ipsdh, a indiqué que l'essentiel de cet atelier était la sensibilisation à travers les petits groupes. "Avant de prendre le volant, il faut veiller à l'état des freins, du niveau de l'huile moteur et de l'eau. Il faut être à jour des pièces afférentes. Nous voulons que le travailleur soit informé des risques qu'il court en cas de surcharge de travail", a t elle décliné les motivations de cet important atelier qui s'est achevé par la remise de distinction à Ekoni Claude François, infirmiers major à la Sogb, spécialiste en santé, sécurité au travail et à Dembélé Youssouf, spécialiste en anesthésie et en santé du travail.

Mme Koudou Josiane (pdte Ipsdh) et les spécialistes en santé au travail
Mme Koudou Josiane (pdte Ipsdh) et les spécialistes en santé au travail
Norbert Nkaka


Jeudi 4 Mai 2023 | Commentaires (0)

Le directeur départemental du commerce, de l'industrie et de la promotion des PME de Daoukro, Samy Herbert, a convié les vendeurs de gaz butane, les chauffeurs de taxis communaux le mardi 2 mai à une réunion d'urgence. Au menu, l'utilisation du gaz butane par les chauffeurs. Le directeur départemental du commerce en colère entend utiliser tous les moyens de coercition pour mettre fin à cette pratique extrêmement dangereuse.


Le directeur départemental du commerce va frapper fort contre les utilisateurs de gaz butane dans les taxis communaux
Le directeur départemental du commerce va frapper fort contre les utilisateurs de gaz butane dans les taxis communaux
C'est en présence du préfet de région, des autorités sécuritaires, les sapeurs pompiers civils ainsi que tous les acteurs du commerce impliqués dans la vente du gaz butane que le premier responsable du ministère du commerce dans le département a déploré cette pratique dangereuse mais très prisée par les usagers. " Depuis le mois de février, nous avons procédé à l'identification des revendeurs de gaz et avons constaté que ce produit essentiellement destiné aux ménages est utilisé par les chauffeurs de taxi. Nous les avons sensibilisés sur la dangerosité de ce produit. Mais rien n'a changé jusqu'au 30 mars. Nous avons procédé à la répression le 18 avril où nous avons saisi plusieurs matériels de transvasement de gaz dans les véhicules. Malheureusement des pratiques illicites existent encore. Avec le concours des forces compétentes nous allons appliquer des sanctions contre tous les contrevenants", a t il vertement tancé les chauffeurs de taxis. Selon lui, aucun usager, selon la loi ne doit s'adonner à cette pratique dangereuse pour la vie des populations en général. Aussi le directeur départemental du commerce a t il dénoncé le transvasement du butane dans le village de Krégbé situé à 5 kilomètres de Daoukro. Au demeurant, le directeur départemental du commerce accorde un délai de 6 mois aux chauffeurs de taxis de faire changer leur moteur pour utiliser le carburant à la pompe. Auquel cas, ils s'exposeront à la rigueur de la loi. Norbert Nkaka ( Info: Serge Bry)


Jeudi 4 Mai 2023 | Commentaires (0)

Le collège Notre dame du Plateau va faire bientôt peau neuve grâce à l'action concertée des anciennes élèves réunies en association. Au cours d'une conférence de presse tenue le samedi 29 avril, la présidente Sonia Aka Gagbé, présidente du Réseau des anciennes élèves du collège Notre dame du Plateau ( Randap), a annoncé l'organisation très prochaine d'un dîner gala de collecte de fonds afin de confectionner une nouvelle robe à leur ancien temple du savoir.


Mme Sonia Aka Gagbé, présidente de Randap
Mme Sonia Aka Gagbé, présidente de Randap
Cette organisation créée en 2018, entreprend cette année de passer à la vitesse supérieure en posant des actions qui doivent faire date dans l'histoire de cette prestigieuse école. Il s'agit de la mise en place d'une fondation avec en son sein, une salle aménagée pour la bibliothèque digitalisée au bénéfice des élèves, un bureau pour l'appui social en faveur des anciennes élèves retraitées du Randap et l'aménagement d'une salle pour les formations, séminaires et conférences. Pour parvenir à ce projet de rêve, les membres du réseau Randap ont pris l'initiative d'organiser un dîner gala de levée de fonds, le 3 juin dans un grand hôtel de la place. L'objectif selon la 1ère responsable du réseau, est de collecter au moins la bagatelle de 80 millions de F nécessaire à la réalisation de ce projet de rénovation du collège notre dame du Plateau. " La réalisation d'un tel projet nécessite l'implication de tous les sponsors et les partenaires qui accompagneront leur mise en oeuvre. L'apport du gouvernement, des collectivités territoriales, des commerces, des entreprises nationales et internationales, des institutions financières et des particuliers est vivement souhaitée", a lancé la présidente Sonia Aka Gagbé qui a par ailleurs annoncé d'autres activités notamment une foire commerciale les 4 et 5 novembre ainsi que la tenue de l'assemblée générale élective le 25 novembre.

Les membres du Randap veulent donner une fière allure au collège Notre dame du Plateau
Les membres du Randap veulent donner une fière allure au collège Notre dame du Plateau
Il convient de noter que le collège Notre dame de la paix du Plateau créé en 1947 a formé à ce jour, plus de 40 000 filles parmi lesquelles des femmes leaders notamment feue Hortense Aka Angui, ex maire de Port-Bouët, le gouverneur du district autonome du Bélier, Raymonde Koffi Goudou et l'actuelle ministre de la fonction publique Anne Désirée Ouloto. Norbert Nkaka


Mercredi 3 Mai 2023 | Commentaires (0)

Les représentations des centrales syndicales de la région de San-Pedro ont égrené, lors de la commémoration de la 137 ème fête des travailleurs,le lundi 1er mai 2023, un chapelet de difficultés auxquelles ils font face et qui restent malheureusement rangées dans les placards.


Le préfet de la région de San -Pédro
Le préfet de la région de San -Pédro
. Ces résolutions au nombre de 6 ont été portées au préfet de région, préfet du département de San-Pedro, Coulibaly Ousmane par la voix du porte-parole des centrales syndicales à savoir Ugtci, Dignité, Unatr-CI, Humanisme et Fesaci lors de cette journée commémorative dans la cour de la préfecture de San-Pedro. Entre autres, le porte-parole, Madou Zadi a demandé au préfet de peser de tout son poids afin que les problèmes liés à la liberté syndicale dans les entreprises, à la couverture maladie universelle, à la revalorisation, au plafonnement de la pension de retraite, à la viabilisation des terrains urbains, l'érection du port autonome de San Pedro en port d'importation afin d'amoindrir le coût de la vie connaissent une solution rapide pour le bien des travailleurs. Il a cependant traduit la gratitude et la reconnaissance des centrales syndicales au Président de la république, Alassane Ouattara pour la dynamique du changement de la physionomie de la région de San-Pedro en terme d'infrastructures de tout genre. La réouverture de la côtière, l'inauguration du tribunal de première instance et de la maison d'arrêt et de correction de San-Pedro, l'ouverture du nouveau CHR, le bitumage des artères principales de la ville, le stade Olympique Laurent Pokou en finition pour ne citer que ces quelques précieux projets du gouvernement. Réceptionnant le cahier des revendications et des doléances des centrales syndicales, le préfet de région a rassuré que les difficultés rencontrées sont en cours de résolution. Mais avant, Coulibaly Ousmane, a souligné un point qui lui tient à cœur: la paix et la stabilité, conditions préalables au maintien et la création d'emplois. " La grève est un droit syndical, reconnu et acquis au travailleur dans notre pays. Il est conféré au travailleur pour leur permettre de réclamer de meilleures conditions de travail et les protéger des abus. C'est pourquoi, je voudrais inviter les syndicats et les faitières à sensibiliser leurs membres, afin que l'exercice si légitime soit-il de leurs droits, ne soit pas préjudiciable et attentatoire aux intérêts de l'Etat et des structures qui les emploient. Ensemble construisons positivement l'avenir du travail dans notre pays. Aujourd'hui comme demain, l'Etat prendra les décisions qui s'imposent chaque fois que les conditions économiques le permettront pour améliorer le quotidien de nos concitoyens " a déclaré le préfet Ousmane Coulibaly. Pour finir, le représentant de Chef de l'Etat a instruit les services de l'inspection du travail à intensifier les contrôles dans les entreprises en vue de faire respecter les dispositions légale, règlementaires et conventionnelles en vigueur. De même, il a-t-il encouragé les centrales syndicales à poursuivre leurs efforts pour contribuer au développement de la région. Le traditionnel défilé des travailleurs et la mobilisation de toute la crème sociale, politique, administrative, militaire et communautaire a mis fin à cette cérémonie bien organisée par le directeur régional de l'inspection du travail, Tapé Djédjé Appolinaire. Norbert Nkaka (Info : De Vinci )


Mercredi 3 Mai 2023 | Commentaires (0)

Le secrétaire général par intérim du syndicat national du personnel de l'Anader de Côte d'Ivoire ( Synapa-ci), Gnaoré Alphonse Koh, a animé une conférence de presse en marge du défilé des travailleurs, le 1 er mai, à Yamoussoukro. Le 2 ème responsable de ce syndicat a dénoncé les conditions de vie et de travail de ses camarades et la non application du Smig qui passe de 60 à 75 000 f.


Gnaoré Alphonse Koh, secrétaire général par intérim du Synapa-ci
Gnaoré Alphonse Koh, secrétaire général par intérim du Synapa-ci
La participation des agents de l'Agence nationale d'appui au développement rural ( Anader) au défilé géant du 1 er mai à Yamoussoukro, cachait mal leur mécontentement. Aussitôt après les festivités, ont ils organisé une conférence de presse pour mettre au grand jour, leurs conditions de vie et de travail qu'ils qualifient d'exécrables. Au cours de cette conférence de presse, Gnaoré Alphonse Koh, le secrétaire général par intérim du Synapa-ci n'a pas chaussé de gant pour dénoncer le mépris affiché par les responsables de l'Anader à l'égard de ses agents. "Les travailleurs meurent par vague à cause des conditions de vie et de travail exécrables", signifie t il d'entrée. Selon lui, les nombreuses revendications formulées depuis un an conformément au dialogue social instauré par le directeur général avec un chronogramme, sont malheureusement restées lettre morte. Parce que ce chronogramme a été interrompu depuis juillet 2022. Ces revendications, a en croire le secrétaire général par intérim Gnaoré Alphonse Koh sont : la revalorisation des salaires suite à l'annonce du président de la république Alassane Ouattara et entérinée par la Cgeci à travers l'augmentation du Smig qui passe de 60 à 75 mille F pour faire face à la cherté de la vie et qui n'est pas encore appliquée jusqu'à fin mars, la réinstauration des avancements bloqués depuis 1998, la mise en place d'un profil de carrière, paiement des droits des agents à la retraite dans un délai raisonnable et le paiement des heures supplémentaires. " Les travailleurs de l'Anader, par ma voix, disent que trop c'est trop. Nous appelons le ministre d'État, ministre de l'agriculture et du développement rural, M. Kobenan Kouassi Adjoumani à jeter un regard sur les conditions de travail et de vie peu honorables des agents de l'Anader. Nous invitons également au ministre de la lutte contre la corruption et de la promotion de la bonne gouvernance à s'enquérir de la gestion des agents de l'Anader. Aussi lançons nous un appel pour dire que si rien n'est fait dans les prochains jours, nous nous gardons le droit de lancer un mot d'ordre de grève précédé d'un préavis. Le combat continue", a t il conclu.

Anader/ Les agents mécontents menacent d'entrer en grève. Leur appel au ministre d'État Kobenan Adjoumani
Il convient de noter que l'Anader a été créée le 23 septembre 1993 sur les cendres de 3 sociétés d'état notamment la Satmaci, la Cidv et la Sodépra dissoutes, conformément à l'application du programme d'ajustement structurel proposé par la banque mondiale. L'Anader a bénéficié du financement de Pnasa 2 avant d'être privatisée et érigée société anonyme de type particulier.

Norbert Nkaka


Mardi 2 Mai 2023 | Commentaires (0)
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CAN 2023 : Stade de la paix de Bouaké
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